The Quebec government’s environmental review and public consultation agency (BAPE) has announced that the public information period for the Samonix fish farm proposed for the Pontiac Industrial Park in Litchfield will be from May 27 to June 26.
During this 30-day period, all project-related documents and impact studies are available to be reviewed by the public, and any member of the public may request the ministry hold public hearings for the project. At some point in this period there will also be a public information session on the project.
The public information period is BAPE’s first involvement with a proposed project, and only occurs once the Ministry of Environment has accepted the environmental impact study produced by the proponent.
Samonix is a Chelsea-based company led by president Mathieu Fleury, director of development Remi Bertrand (also a former director general of MRC Pontiac) and technical director Fred Brisco.
The company is proposing to build a facility that would raise a maximum of 12,000 tonnes of Atlantic salmon annually in land-based tanks filled with water from the Ottawa River, rather than in traditional ocean pens.
The company plans to use a method called RAS (Recirculating Aquaculture System) to treat and reuse water inside the facility, which it says will almost eliminate environmental discharge by recirculating 99 per cent of the water in the system.
In total, the facility will take up about six hectares of land at the Pontiac Industrial Park, on the banks of the Ottawa River, including facilities necessary for processing and transformation of the fish. The site is a vacant lot already designated for industrial use.
Samonix claims the project would create 500 jobs in the Pontiac during the construction phase and 100 permanent jobs to operate the facility once it’s built.
For several years, Samonix has been working to complete its environmental impact study so that it can get the permit it needs from the Ministry of Environment to start building and meet its target of completing its first harvest in 2029.
Now, hundreds of pages of documents tracking the environmental impact assessment process are available online, including the impact study produced by the proponent, comments from previous public consultations, expert opinions on the admissibility of the impact study, and Samonix’s responses to questions from the environment ministry concerning various details of the proposal.
The 186-page environmental impact study submitted to the ministry was conducted by consulting firm Groupe Conseil UDA inc.
It assesses the possible impacts the project could have on the environment, including local species at risk, wetlands, and water quality, as well as on local communities, and details how the company plans to mitigate these impacts.
Addressing concerns related to the disturbance of local aquatic ecosystems, the study explains water will be drawn from the Ottawa River using an intake pipeline which will be installed under the riverbed using a process called directional drilling. This method is supposed to minimize the impact on the riverbed and its habitats, including certain sensitive mussel species.
Addressing concerns about the water that is released back into the Ottawa River, the impact study explains all processes that will be used to remove toxic ammonia produced by fish waste, kill any bacteria, viruses, fungi, or parasites in the water, and desalinate it before releasing it back into the river. The study notes this process will achieve a maximum chloride concentration of approximately 554 mg/L, which is below the acute toxicity threshold of 640 mg/L established by the Canadian Council of Ministers of the Environment (CCME).
The study says all sludge left over from the various water treatment systems will be dewatered, stored in containers, and transported to Montérégie where it will be processed at a biomethanation plant.
The study notes that rigorous monitoring of contaminants discharged in the effluent will be conducted to ensure they do not exceed the environmental discharge objectives established by the environment ministry.
All documents can be found at https://www.bape.gouv.qc.ca/fr/dossiers/ferme-aquacole-pontiac/.
Also on that website is an option to subscribe to receive all information regarding this public information period via email.
L’organisme d’examen environnemental et de consultation publique du gouvernement du Québec (BAPE) a annoncé que la période d’information publique pour le projet de ferme piscicole Samonix, proposé pour le parc industriel du Pontiac à Litchfield, se déroulera du 27 mai au 26 juin.
Au cours de cette période de 30 jours, tous les documents et études d’impact liés au projet peuvent être consultés par le public, et tout citoyen peut demander au ministère de tenir des audiences publiques sur le projet. Une séance d’information publique sur le projet aura également lieu à un certain moment durant cette période.
La période d’information publique constitue la première intervention du BAPE dans le cadre d’un projet proposé, et elle n’a lieu qu’une fois que le ministère de l’Environnement a jugé recevable l’étude d’impact sur l’environnement réalisée par l’initiateur du projet.
Samonix est une entreprise basée à Chelsea, dirigée par le président Mathieu Fleury, le directeur du développement Rémi Bertrand (également ancien directeur général de la MRC de Pontiac) et le directeur technique Fred Brisco.
L’entreprise propose de construire une installation qui produirait un maximum de 12 000 tonnes de saumon de l’Atlantique par année dans des bassins terrestres alimentés par l’eau de la rivière des Outaouais, plutôt que dans des cages marines traditionnelles.
L’entreprise prévoit d’utiliser une méthode appelée SRA (système de recirculation en aquaculture) pour traiter et réutiliser l’eau à l’intérieur de l’installation, ce qui, selon elle, éliminera presque tout rejet dans l’environnement en faisant recirculer 99 % de l’eau du système.
Au total, l’installation occupera environ six hectares de terrain au parc industriel du Pontiac, sur les rives de la rivière des Outaouais, y compris les infrastructures nécessaires au traitement et à la transformation du poisson. Le site est un terrain vacant déjà désigné pour un usage industriel.
Samonix affirme que le projet créerait 500 emplois dans le Pontiac durant la phase de construction et 100 emplois permanents pour exploiter l’installation une fois celle-ci construite.
Depuis plusieurs années, Samonix s’efforce de compléter son étude d’impact environnemental afin d’obtenir l’autorisation nécessaire du ministère de l’Environnement pour commencer la construction et atteindre son objectif de réaliser sa première récolte en 2029.
Désormais, des centaines de pages de documents retraçant le processus d’évaluation des impacts environnementaux sont disponibles en ligne, notamment l’étude d’impact réalisée par l’initiateur du projet, les commentaires des consultations publiques précédentes, les avis d’experts sur la recevabilité de l’étude d’impact, ainsi que les réponses de Samonix aux questions du ministère de l’Environnement concernant divers détails de la proposition.
L’étude d’impact environnemental de 186 pages soumise au ministère a été réalisée par la firme de consultants Groupe Conseil UDA inc.
Elle évalue les répercussions potentielles du projet sur l’environnement, notamment sur les espèces locales en péril, les milieux humides et la qualité de l’eau, ainsi que sur les communautés locales, et détaille les mesures d’atténuation prévues par l’entreprise.
Pour répondre aux préoccupations liées à la perturbation des écosystèmes aquatiques locaux, l’étude explique que l’eau sera puisée dans la rivière des Outaouais à l’aide d’une conduite de prise d’eau qui sera installée sous le lit de la rivière par forage directionnel. Cette méthode vise à minimiser l’impact sur le lit de la rivière et ses habitats, y compris certaines espèces de moules sensibles.
Pour répondre aux inquiétudes concernant l’eau rejetée dans la rivière des Outaouais, l’étude d’impact détaille tous les procédés qui seront utilisés pour éliminer l’ammoniac toxique produit par les déjections des poissons, éliminer les bactéries, virus, champignons ou parasites présents dans l’eau, et la dessaler avant de la rejeter dans la rivière. L’étude note que ce processus permettra d’atteindre une concentration maximale de chlorure d’environ 554 mg/L, ce qui est inférieur au seuil de toxicité aiguë de 640 mg/L établi par le Conseil canadien des ministres de l’environnement (CCME).
L’étude indique que toutes les boues issues des différents systèmes de traitement de l’eau seront déshydratées, stockées dans des conteneurs et transportées en Montérégie où elles seront traitées dans une usine de biométhanation.
L’étude souligne qu’un suivi rigoureux des contaminants rejetés dans l’effluent sera effectué afin de s’assurer qu’ils ne dépassent pas les objectifs environnementaux de rejet établis par le ministère de l’Environnement.
Tous les documents sont disponibles à l’adresse suivante : https://www.bape.gouv.qc.ca/fr/dossiers/ferme-aquacole-pontiac/.
Il est également possible de s’abonner sur ce site pour recevoir par courriel toutes les informations relatives à cette période d’information publique.











